L'Ossuaire et moi

Texte et mise en scène Maryline Klein.

Jeu et danse Chloé Chevaleyre.

Création lumière de Charlotte Dubail

- création avril 2016, Maison des métallos -

Une coproduction des Marlins, de la Maison des métallos et d'U4 - Parc du Haut Fourneau, avec le soutien de la SPEDIDAM, Confluences, Gare au théâtre et Comme Vous Émoi.

"Ma mère très jeune m’a obligée à aller à la messe. L’hiver c’était au « Bourg », là où il y a le« Tombeau », c’est Jésus allongé comme ça, entouré de Marie et des autres. Le « Tombeau », il est derrière une grille parce que les allemands avaient voulu le piquer pendant la guerre. La messe c’était l’hiver au « Bourg », l’été en ville, en face de l’hôpital. Le « Bourg », c’est le quartier de la ville pas trop détruit par les allemands, la guerre, la vieille ville, quoi."

Dans L'Ossuaire et moi, il est question du poids que les générations trimbalent comme de grosses casseroles.

Il est question de l’ambiance particulière du Verdun d’aujourd’hui, des cours d’éducation civiques douteux, de violences familiales, de guerres intérieures et extérieures, de voyages en Allemagne, de Mickael Jackson, de la terre des champs de là-bas, des filles…

Comment nous parle-t-on des guerres ? Peut-on parler de nos guerres ? Comment se construire malgré le passé qui colle aux bottes ? Car comme dit la narratrice de L’Ossuaire et moi, « nous, on y était pas ». Cette création nous parle de territoires.

Et justement, parce que le corps ne connaît pas les mêmes limites que les mots, nous avons laissé une grande place à la danse. À travers ce travail se crée une véritable alliance entre les mots et le corps, entre les idées et les émotions. Parfois, entre danse et texte, on trouve une résistance, une confrontation.

avec le soutien de

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Design et graphisme par Anaëlle Villard